Évaluer la qualité vibratoire des aliments
Cet article rappelle un exercice simple et très parlant pour tout utilisateur de l’antenne de Lecher : tester des aliments.
La situation des champignons sauvages est un bon exemple. Visuellement, la certitude n’est jamais totale, et beaucoup préfèrent s’abstenir. L’antenne de Lecher permet alors un exercice direct : vérifier si un aliment potentiel répond comme consommable ou non consommable pour le vivant, selon un réglage conventionnel.
Dans la pratique des antennistes, ce type de test est analogue à bien d’autres : apprécier une eau, comparer des produits, ou évaluer la compatibilité vibratoire d’une substance. La réponse est binaire, immédiate, et repose sur un principe de résonance : lorsque le curseur est accordé sur une valeur donnée, l’antenne intercepte une signature vibratoire spécifique.
Le réglage sur 2,5 est utilisé pour ce registre de compatibilité avec la vie. Elle a été rapportée dans les travaux expérimentaux de Walter Kunnen (Université de Gand) et universellement adoptée par les praticiens.
Ce type de dépistage n’a rien d’un acte institutionnel : il s’agit d’une pratique autonome, exercée pour soi-même, comme on le ferait avec n’importe quel outil d’exploration. L’antenne permet une lecture vibratoire directe, accessible à celui qui apprend à s’en servir correctement.
L’intérêt de cet exercice est double : il permet de développer la maîtrise du réglage, et il montre immédiatement que l’antenne est capable de discriminer des états de compatibilité dans le monde du vivant.