Évaluer la qualité vibratoire des aliments
Article de Angelo Caruso
Antenniste Lecher et bioénergéticien
Cet article rappelle un exercice simple et très parlant pour tout utilisateur de l’antenne de Lecher : tester des aliments.
La situation des champignons sauvages est un bon exemple. Visuellement, la certitude n’est jamais totale, et beaucoup préfèrent s’abstenir. L’antenne de Lecher permet alors un exercice direct : vérifier si un aliment potentiel répond comme consommable ou non consommable pour le vivant, selon un réglage conventionnel.


Dans la pratique des antennistes, ce type de test est analogue à bien d’autres : apprécier une eau, comparer des produits, ou évaluer la compatibilité vibratoire d’une substance. La réponse est binaire, immédiate, et repose sur un principe de résonance : lorsque le curseur est accordé sur une valeur donnée, l’antenne intercepte une signature vibratoire spécifique.
Le réglage sur 2,5 est utilisé pour ce registre de compatibilité avec la vie. Elle a été rapportée dans les travaux expérimentaux de Walter Kunnen (Université de Gand) et universellement adoptée par les praticiens.
Ce type de dépistage n’a rien d’un acte institutionnel : il s’agit d’une pratique autonome, exercée pour soi-même, comme on le ferait avec n’importe quel outil d’exploration. L’antenne permet une lecture vibratoire directe, accessible à celui qui apprend à s’en servir correctement.
L’intérêt de cet exercice est double : il permet de développer la maîtrise du réglage, et il montre immédiatement que l’antenne est capable de discriminer des états de compatibilité dans le monde du vivant.

L’antenne de Lecher permet de comparer de nombreux sujets… mais l’initiation ne prévoit pas de tests de comestibilité des champignons des bois.