Votre antenne de Lecher donne des résultats instables ou incohérents ?
Dans la grande majorité des cas, le problème ne vient pas de l’antenne elle-même, mais de sa conception ou de la manière dont le signal est exploité. Avant de chercher à “optimiser”, encore faut-il :
- partir d’un dispositif correctement conçu. Voir une antenne de Lecher fiable dans la marque BIOLECHER®.
- comprendre les bases indispensables et éviter les erreurs fréquentes. Consultez le guide complet de l’antenne de Lecher.
Dans cette logique d’analyse du signal et de sa fiabilité, certaines observations techniques méritent d’être prises en considération. Elles permettent de dépasser les idées reçues et d’interroger certains choix de conception que l’on retrouve sur la majorité des antennes du marché. C’est précisément dans cet esprit que Monsieur SELA, ingénieur spécialisé en électromagnétisme, apporte ici une réflexion pertinente sur un point rarement abordé : la présence du “U” en partie haute de l’antenne.
Ce spécialiste nous offre une observation à propos du 2ème des 18 critères décrits dans mon article concerné. Plus exactement, le « U » inversé dont question dans ce deuxième critère pourrait même ne pas exister… Autrement dit, les 2 tiges parallèles pourraient / devraient optimalement être deux pièces distinctes uniquement reliées par le fil du curseur (shunt). La question mérite un développement dont le résultat pourra, du moins partiellement, être reporté ici.
Bonjour,
J’ai parcouru avec beaucoup d’intérêt votre site internet au sujet de l’antenne de Lecher, c’est très intéressant.
La seule remarque que je me permettrais de faire c’est au sujet du « U » en haut de l’antenne de Lecher. EN effet, pour être conforme aux expérimentations d’Ernst LECHER, les fils sont reliés entre eux uniquement par le shunt du curseur qui détermine la longueur d’onde du phénomène à détecter. L’expérience de Lecher tient compte de deux fils parallèles court-circuités uniquement par un shunt au niveau du curseur et c’est tout.
D’ailleurs la partie entre le shunt et le « haut » de l’antenne ne joue aucun rôle au niveau de la réception; les ondes stationnaires qui vont créer la résonance électromagnétique recherchée se forment antre l’entrée du signal qui est en bas de l’antenne et le shunt où les ondes réfléchissent. En fait, le « U » favorise/permet qu’une partie du signal passe aussi par là au détriment du signal total qui devrait passer seul par le shunt. Cet « U » amoindrit l’effet de résonance qui de ce fait n’est pas optimisé.
Les antennes Lecher du marché que je connais réagissent plus ou moins bien aux valeurs prédéterminées bien connues de tous, seulement mon expérience est que les antennes sans « U » sont plus sensibles que les autres par le fait que la totalité du signal est en quelque sorte habilité, pour ne pas dire « forcé », d’emprunter le shunt.
Voilà mon humble avis à manière de contribution à vos informations pertinentes à ce sujet de l’antenne de Lecher. Par par exemple, vous avez bien raison d’insister pour que les « bras » de l’antenne soient déconnectés des fils/brins à cause de la pollution de l’opérateur.
Je reste à votre disposition
Cordialement,
Antonio SELA, ingénieur.
2010-2015 : période d’expérimentations (A. Caruso)

Déjà bien avant les années 2000, l’antenne de Lecher est, pour Angelo Caruso, un outil parfaitement accompli. Au cours de la période 2010-2015, de nombreuses expérimentations ont néanmoins été menées afin de vérifier certaines hypothèses — plus précisément des doutes — dont la validation devait permettre de consolider ou d’ajuster certains protocoles. Pour cela, de nombreuses antennes artisanales ont vu le jour, chacune présentant une spécificité. Par exemple, l’antenne de Lecher visible sur la photo du bas, réglée de manière fixe sur 17,6 cm, ne peut pas basculer. Une fois les poignées vissées à l’endroit déterminé sur le support en bois, la détection du signal provoque une véritable « pesée ».
L’observation de M. SELA me ramène à cette période d’expérimentations, notamment sur une question fondamentale : celle de la continuité électrique entre les deux tiges parallèles.
En l’absence de liaison en partie haute (le “U”), le dispositif ne constitue plus une seule antenne, mais deux antennes distinctes, couplées uniquement par le shunt du curseur. Dans ce cas, le système fonctionne dans une configuration particulière, assimilable à une double antenne accordée, dont le comportement diffère de celui d’une antenne de Lecher classique. Une situation spécifique peut alors apparaître lorsque le curseur est positionné à mi-course : les deux segments peuvent entrer en résonance simultanément sur une même fréquence. Ce cas reste toutefois une configuration particulière, et non le fonctionnement général recherché.
Ces observations n’invalident pas les résultats obtenus dans certains montages expérimentaux, mais elles montrent que la structure globale de l’antenne conditionne directement la nature du signal exploité. C’est précisément ce point qui a guidé les choix de conception retenus par la suite.
Si vous débutez avec l’antenne de Lecher, il est recommandé de consulter le guide complet de l’antenne de Lecher, qui détaille les bases et les réglages fondamentaux.
